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Des chantiers agiles et open sources pour le cloud de l’administration Française

Les travaux de modernisation de l’action publique ont démontré deux besoins pour l’état : des infrastructures puissantes pour les applications sensibles de l’État et des espaces agiles d’expérimentations pour l’administration. Cette dernière composante a fait l’objet d’un marché spécifique, publié le 12 avril 2015.

Le service des achats de l’État (SAE) a passé un marché interministériel spécifique pour le cloud mi-avril 2015. L’objectif  est de permettre à chaque ministère de commander rapidement, en quelques clics et à des prix avantageux des espaces cloud. Cet appel d’offres piloté par la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication (DISIC), au sein du SGMAP concerne le partage de la puissance informatique entre les ministères pour meilleure rationalisation des serveurs à l’échelle de l’État et les développements agiles et web non critiques.

Un cloud externe privé pour les développements agiles de l’administration

Pour les projets non sensibles, les développeurs souhaitent bénéficier d’un déploiement extrêmement rapide de ressources informatiques, en l’occurrence de machines virtuelles et du stockage. En l’état, les ministères ne sont pas toujours en mesure de les satisfaire. De tels développements risqueraient aussi d’être bridés s’ils devaient s’aligner sur la politique de sécurité du système d’information de l’État. Pour ces besoins spécifiques, l’État entend recourir à un cloud externe, opéré par un acteur privé.

Un cloud interne pour les applications d’État et les données sensibles

La DISIC pilote aussi des initiatives internes à l’administration. Depuis 2 ans, les ministères se sont lancés dans différentes expérimentations, à l’image des travaux menés avec la DILA (direction de l’information légale et administrative), de l’Éducation Nationale (pour le besoin de formation de ses agents), ou du duo Agriculture / Développement durable dont le projet G-cloud vise à provisionner des ressources entre deux centres serveurs distincts (l’un situé à Toulouse, l’autre à Paris).

L’enjeu répond au besoin d’un partage, facile et souple, des infrastructures informatiques entre ministères.  Un service cloud pour provisionner des machines virtuelles ou du stockage entre ministères est très attendu pour équilibrer les charges entre des services dont les activités provoquent des pics de besoins de ressources temporaires.  Dans ce cadre d’applications métiers sensibles, le besoin de sécurité et de résilience implique une localisation des données et infrastructures au sein même de l’administration.

L’open source en pole position

Les premières expérimentations on permis de valider des choix techniques comme l’utilisation d’Openstack, technologie open source privilégiée pour la construction d’un cloud d’État. Considérée comme mature et jouissante d’une communauté riche et dynamique, elle limite au maximum l’adhérence avec le matériel même si la DISIC indique qu’ « elle devra être renforcée sur les aspects d’administration ».

 

Source : http://www.modernisation.gouv.fr

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