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Méga-serveurs ?

Méga-serveurs ?

En matière de hautes performances, on peut distinguer schématiquement deux voies : une voie centralisée et une voie distribuée.

La voie centralisée consiste à rechercher un serveur ayant une très grande capacité de traitement, donc un très grand nombre de processeurs très rapides, beaucoup de mémoire et de disques. C’était la voie privilégiée dans les années 90, et elle correspond encore à une offre aujourd’hui, de la part des plus grands constructeurs. On peut trouver ainsi des serveurs de 64 processeurs, à des prix astronomiques bien sûr.

La voie distribuée consiste au contraire à bâtir son architecture à base d’un grand nombre de serveurs peu coûteux, relativement indépendants les uns des autres.

On a vu la même scission se produire dans le calcul scientifique, où l’approche « Cray » des années 90 a finalement été surpassée par l’approche distribuée.

S’il peut subsister quelques domaines où le méga-serveur central a encore un marché, il est rarement approprié dans les grandes architectures web. Les plus grands acteurs (Google, Amazon, eBay, …) montrent le chemin, et aucun d’entre eux ne choisit de s’appuyer sur un ou plusieurs de ces méga-serveurs.

Nous ferons le même choix, et ne nous intéresserons pas à ce type d’architectures sur ce site.

L’approche méga-serveur peut être la plus simple pour obtenir des hautes-performances sans se préoccuper d’architecture. Mais c’est de loin la démarche la plus coûteuse. Par ailleurs, ces configurations sont trop rares pour être bien rôdées, et surtout les compétences pour les exploiter sont trop rares, de sorte qu’elles peuvent amener des difficultés spécifiques par suite d’une maîtrise insuffisante.

Les méga-serveurs ne sont pas véritablement extensibles, ou du moins ils ne le sont que dans la mesure des « slots » prévus pour ajouter des processeurs. Au delà, on rencontre une limite, et c’est alors une limite « dure », infranchissable.